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Qualité de l'air: et si la santé de nos enfants était en jeu ?

Qualité de l'air: et si la santé de nos enfants était en jeu ?

Après de nombreuses années sans actions concrètes, la qualité de l’air est enfin en train de devenir une préoccupation majeure des autorités françaises. De nombreuses associations de consommateurs, organisations et institutions tentaient depuis longtemps de faire comprendre que la qualité de l’air que nous respirons en France est généralement mauvaise. Bien qu'une telle pollution soit invisible, elle n'est pas sans conséquences.

La pollution de l'air, inhérente aux sociétés modernes, est multiforme : gaz d'échappements, particules fines, pesticides, nanoparticules, formaldéhyde, et bien plus. Or celle-ci a des répercussions encore plus sévères sur les populations fragiles, en particulier les plus jeunes générations

Quand bien même des mesures ambitieuses étaient enfin rapidement prises, la situation ne devrait pas aller en s'arrangeant, comme le montre un rapport de médecins publié en novembre 2019. Celui-ci prévoit que la pollution de l'air sera aggravée par le réchauffement climatique et mène à de plus nombreux cas d'asthmes ainsi qu'un plus grand risque crise cardiaque et d'AVC. Ce rapport identifie les enfants comme étant particulièrement à risque du fait que leurs poumons soient encore en développement. 

La qualité de l’air en France, une préoccupation très récente

La qualité de l’air est un concept qui n’est officiellement entré dans les textes de loi français qu’en 2010. Une directive européenne 2004/107/CE avait donné une première impulsion aux états membres en tentant de réglementer les taux de cadmium, d’arsenic, de mercure, de nickel et d’hydrocarbures aromatiques polycycliques contenus dans notre air.

Mais c'est seulement le décret 2010-1250  du 21 octobre 2010 qui mentionne pour la toute première fois dans notre législation la « qualité de l’air » et ses conséquences pour la santé humaine mais aussi pour l’environnement. L’INERIS, un établissement public dépendant du Ministère de l'Environnement, avait déjà lancé le projet d’une plate-forme nationale de prévision de la qualité de l’air en 2003 : PREV’AIR. Celui-ci est depuis devenue la référence pour les entreprises et les particuliers des données de pollution atmosphérique.

schéma PREV'AIR, prévision qualité de l'air

La plateforme PREV’AIR présente des cartes chiffrées et très détaillées, permettant de vérifier en quelques instants la qualité de l’air que respire un enfant dans sa ville par exemple. Le site compile de nombreuses données officielles : rejets de polluant liés aux activités humaine, émissions naturelles de composés chimiques provenant de la végétation ou des sols et les émissions de poussières telluriques.

Les principaux polluants relevés sont : l’ozone, les oxydes d’azote, les COV (Composés organiques volatiles), les PM (particules en suspension), le dioxyde de soufre, le monoxyde de carbone, les métaux lourds et l’ammoniac.

PREV’AIR était à l’origine des dernières alertes à la pollution lors des journées de canicule de la fin du mois de juin 2019.

Santé des enfants et qualité de l’air, l’UNICEF en alerte

Si les milieux ruraux sont bien plus exposés aux pesticides présents dans l'air, les grandes villes elles connaissent des taux de particules fines bien plus élevés. Et c'est sans parler de l'air intérieur qui est 2 à 5 fois plus pollué que l'air extérieur d'après une étude dirigée par l'agence de protection de l'environnement américaine. Or c'est là où nous et nos enfants passons 85% de notre temps.

enfant qui regarde au loinPlus proches du sol, plus fragiles et avec des poumons en plein développement, les enfants du 21e siècle grandissent désormais avec un air pollué à l’extérieur comme à l’intérieur. Gaz toxiques (particules fines, nanoparticules, COV, etc.), produits chimiques (formaldéhyde, produits nettoyants, etc.), irritants et allergènes (fumées, pollens, acariens) sont désormais la norme. Or, à leur âge, les effets de la pollution atmosphérique auront des conséquences directes sur leur santé d'aujourd'hui mais aussi de demain.

Un rapport alarmant de l’UNICEF publié en avril 2019 constatait qu’en France « plus de 3 enfants sur 4 respirent un air toxique », précisant que cette pollution avait un effet néfaste et prolongé sur leur santé. L’UNICEF avait déjà tiré la sonnette d’alarme en mars 2019 après avoir noté que 700 établissements scolaires français sur 12 000 se trouvaient exposés à des niveaux de pollution dépassant les normes européennes.

Qualité de l’air, quelles conséquences sur les plus jeunes ?

La pollution de l’air à laquelle nos enfants sont exposés peut avoir de multiples effets différents de par son action irritante et inflammatoire qui fragilise l’immunité des enfants.

Un père et sa fille

Les répercussions les plus directes seront d'ordre respiratoires : multiplications des cas d’asthme chronique, des maladies respiratoires et des allergies. Mais il y aussi de nombreuses conséquences indirectes puisque la pollution fragilise l'ensemble du système immunitaire et facilite l’entrée des allergènes dans l’organisme des enfants. Les nouvelles allergies alimentaires (protéines de lait de vache, arachides, gluten) peuvent ainsi être liées à la pollution de l'air.

La loi Grenelle 2, entrée en vigueur le 1er janvier 2018 oblige toutes les écoles élémentaires à surveiller la qualité de leur air intérieur : taux de CO2, particules fines, qualité des systèmes d’aération. Cette loi concernait au préalable uniquement les établissements d’accueil collectif d’enfants de moins de 6 ans et les écoles maternelles.

Comment se protéger 

Face à ce constat alarmant et l'absence de mesures fortes à l'heure actuelle, on peut facilement se sentir désarmer. Et c'est justement pour éviter de verser dans l'alarmisme passif qu'AIRVIA Medical a lancé dès 2015 un purificateur d'air large spectre qui cible tous les polluants présents dans l'air.

Un purificateur d’air permet de lutter contre la pollution de l’air intérieur, là où nous passons l'essentiel de nos vies de sédentaires. Nous équipons aussi bien les particuliers que les petites entreprises (salons de coiffures, cabinets médicaux, etc.) et de plus en plus de collectivités (écoles, bâtiments publiques, bibliothèque). Ceci pourrait être le signe d'un réveil des consciences qui, nous espérons, aboutira rapidement à des mesures du gouvernement français pour permettre de cibler la pollution à la source.

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